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lundi 6 juillet 2009

Terminator Renaissance


TERMINATOR RENAISSANCE - 2009
Genre : Explosions et platitudes
Sous-titres : Cyborgs m'étaient contés

Marcus, un condamné à mort, est transformé en cyborg en 2010 (ce qui prouve que la recherche va faire des miracles d’ici 6 mois !).
Comme cela fatigue de faire le cyborg, il va dormir pendant 8 ans (ce qui prouve que le cyborg a le même micro biologisme que la marmotte).
Donc le Marcus (que nous appèlerons Marmotte, pour d’évidentes raisons de compréhensions) se réveille en 2018 (2018-2010 = 8 ! Comme je taquine sa mère l’algèbre !).
Sauf que Marmotte ne sait pas qu’il est un robot (ouais, le cerveau de la marmotte c’est tout petit et apparemment durant son hibernation il n’a appris qu’à tirer sur tout ce qui bouge en faisant le type patibulaire..).
Mais comme les choses sont bien faites et que le monde est petit et qu’en plus ça tombe super bien pour le scénario, il rencontre lors d’un gang bang le sieur Connor ( qu’il n’honore pas d’ailleurs, ce qui est ballot dans un gang bang mais passons).

Du coup le Connor (que l’on va appeler Jimmy, Jimmy Connor bien sur) va passer tout le film à se demander si la marmotte vient du passé ou du futur. Ce qui est une bien belle interrogation, il faut bien l’avouer.

Chemin faisant (Jacques ?) il rencontre une greluche qui le fait rentrer dans la résistance (une greluche à Jimmy, visiblement fascinée par son coup droit ! Appelons la Catherine, en hommage à Catherine de Médicis dont la contenance stupéfia à son époque).

Adonc, Marmotte, Jimmy et Catherine entre deux parties de Wii, se chamaille. Ouais passque le Jimmy il veut tuer la Marmotte, vu qu’il croit que c’est un cyborg et que donc il est méchant ! Seulement voilà, il faut toujours que les meufs fassent chier et empêchent les hommes de s’entretuer ! Et que Marmotte il a un cœur, et que son sixième sens le lui dit et que avec la bite en fer qu’il a hérité il y aura moins de femmes malheureuses sur Terre. Enfin tout ça quoi.

Mais le Jimmy on la lui fait pas (ben merde quoi c’est vrai, il a été Batman dans une autre vie, bordel !) et du coup Marmotte crache le morceau ! Quel morceau ? Hein ? Le suspense est à son comble !!
En fait c’est Skynet (le truc qui a fait la guerre atomique vous vous souvenez ? On l’appellera « Le ciel propre », traduction la plus proche de Skynet) qui détient son futur papa. Dingue !! Putain comme on s’y attendait pas à celle-là !!

In petto, ils partent voir Ciel propre séparément (pourquoi ? on sait pas) et apparemment Jimmy devait avoir une vieille carte Michelin de la Creuse vu qu’il arrive en retard.

Cela permet à Marmotte de tailler une bavette avec Ciel propre et là attention !! Un choc nous attend ! Marmotte se rend compte qu’il a été berné par les machines ! Non ? pas possible ! Diantre, fichtre, morbleu et parbleu ! Dingue !
Sauf que Marmotte c’est pas une lopette et du coup il se rebelle le bougre et avec des trémolos de cyborg dans la voix, il choisit de deviendre un humain ! Ouf on a eu chaud !

Sur ces entrefaites, Jimmy après avoir demandé sa route à un paysan assis sur sa fourche, arrive, il tue tout plein de méchants cyborgs, il retrouve Marmotte et ils font tout exploser histoire de justifier le budget. Ca fait du bruit, c’est beau.

Mais patatras ! Jimmy est tout pas bien, il va mourir (et du coup c’est con car ils ont prévu plein de suite !).
Heureusement Marmotte va lui offrir son cœur (ce qui prouve que la Catherine avait raison et qu’il a bien un cœur de chair et de sang ! Forte la Catherine) pour une transplantation qui va donc sauver l’espèce humaine et patati et patalére.


Moins il y a d'idée plus il y a de FX !

Une grande bouillabaisse au goût de pruneaux avariés. Il y a tellement d'explosions que
l'on en devient sourd et que le cerveau ne demande plus rien, et heureusement ! Tant l'histoire est débile et sans originalité (mais ça c'était prévisible) et surtout d'une mièvrerie qui font passer les films de Meg Ryan pour des histoires cyniques (et que je suis un humain et pas une machine blablabla....).
En plus le réal pompe à outrance un peu partout (au hasard Mad Max2, La guerre des mondes, Alien, Transfomers, Les fils de l'homme et j'en oublie, plus les énooormes clins d'oeils aux autres Terminatorssss).
Les acteurs cachetonnent, le réalisateur s'en branle.

On sort de la projection avec un grand vide dans la tête où le dispute un pu*ain de mal de crâne.

Avec les inévitable séquelles qui vont suivre, on a pas fini d'en chier !!!

- Tu es beau pour un androide

- Oui, toi aussi tu es beau pour un pas androide

Oui bon d'accord, le scénariste est nul mais de là à l'écraser sous un hélico, c'est peut-être un petit peu sévère, non ?

Qui a dit que les Terminators étaient asséxués ?


Exclusif ! La dernière photo de Michael Jackson avant son trépas

samedi 20 juin 2009

Meurtres au crayon


MEURTRES AU CRAYON
Genre : Giallo Belge

Sous-titres : Fist-fucking au crayon de papier.

Non je ne déconne pas, ce film existe vraiment et c'est le premier, seul et unique ( à ma connaissance du moins ) giallo belge.... Oui je sais un giallo belge c'est comme un sirtaki suédois ou un Français qui ne se prend pas pour le centre du monde, ça fait rire.

Notez les accroches du recto de la jaquette ( cf. ci-dessous ) : impossible de faire plus con et plus mensongers ( en plus d’une traduction faite par un étudiant croate ayant abusé de Chouchen breton ) .
"Un polar au niveau international" , "un thriller fort passionnant et plein de clin d’œil qui ressemble aux films d’un Brian De Palma. » !!! Ah ouais !!
Allez je fais court, c'est à mourir d'ennui et ça ne dure qu' 1 h 15 !

D’entrée, on sent que va être un truc qui dépasse l’imagination de la bêtise humaine et de la ringardise consommée. Le film ayant été tourné en Flamand, la traduction du titre a comme qui dirait un léger souci. En effet ( cf. capture ci-dessous ) le carton du titre indique « Meurtre » sans S, en opposition avec le titre supposé qui lui nous indique avec envie qu’il y aurait plusieurs meurtres !! Oula, oula, oula !! C’est que l’affaire est d’importance, messieurs, dames !!

Tout un tas de questions et d’interrogations métaphysiques se mettent dés lors à défiler à l’intérieur de mon cerveau embrumé.
Y’a-t-il un seul meurtre ou plusieurs ? Est-ce par souci d’économie que le S fût enlevé du titre ? Pourquoi n’y a-t-il pas de « s » à crayon ? Le tueur n’a-t-il pas les moyens de se procurer plusieurs crayons ? Est-ce un papetier qui a fait faillite ? Le « s » manquant est-il une manière de faire comprendre au spectateur l’insondable inutilité de toutes vies humaines ? Ce « s » est-il la clé de l’énigme ? Doit-on y voir une quelconque forme de racisme vis-à-vis de cette vibrionnante consonne ? Le beurre est-il soluble dans le Banga ?

J’en étais là de mes interrogations quand tout d’un coup le film commença. Et là ce fut le drame.

Déjà le commissaire ( ou inspecteur je ne sais plus ) ressemble comme deux gouttes d’eau à un acteur de porno français de la fin des 70’s et du début des 80’s, dont j’ai oublié le nom mais pas le visage ni la...bref . Sauf qu’on ne le verra jamais à poil ( dans un film d’une telle classe, vous n’y pensez pas ! ) et que son crayon il ne s’en servira qu’hors champ ( alors qu’il mériterait franchement de se faire sodomiser par tous les blacks de la terre, des mers et de l’univers )

Mal filmé, mal joué, idiot, avec des dialogues qui feraient rougir un Bruno Mattei en plein forme et par dessus-tout d'un racisme qui ferait passer une blague des " Grosses têtes " pour une déclaration d'amour entre les peuples. ( Par exemple les noirs n'ont pas de noms dans ce film, ils sont juste les noirs ou les nègres, ou face de craie etc.. D’un haut niveau donc)
Peut-être est-ce une volonté de la part du maestro de reprendre le phrasé type de la police ? alors que ce genre de langage n'est pas usité dans notre maréchaussée, allons, allons . Mais que l'on se rassure, il y a aussi de la misogynie et de l'homophobie ( mais moins )...ouf on a eu peur !
Par contre, le meurtrier est blanc et lui il a un nom. Un nom mais pas de cerveau donc.

Sympa aussi un giallo où on découvre l'assassin au bout de 15 minutes et où l’on a droit à un seul vrai meurtre, ça doit être ça le giallo-belge.

Une dernière : Le commissaire s'appellant Van Houtte et qu'il déborde de haine vis-à-vis des noirs...c'est donc le commissaire Van Houtten.
Merci d'avance.

J’en ai presque honte d’avoir déterrée ( comme dirait l’ami Marc Dutroux ) cette merde sur patte qui fleure bon une certaine idée de l’imbécillité, de la connerie humaine puissance 100 et issue du trou de balle d’un réalisateur qui je l’espère mourra dans d’atroces souffrances.
Pourquoi est-il si méchante ? Passsqueeeeeeeeeeeeeeeuuuhhhhhhhhhhh !!!

FACIT INDIGNATIO VERSUM ! (L'indignation fait jaillir le vers !)

Le fameux " carton" d'introduction.

Le gant noir sur le côté qui prouve à la terre entière qu'il s'agit bien d'un giallo (en plus du crayon dans le nez, mais si regardez bien !)

Notre vaillant inspecteur en pleine action ( il vient de voir un type qui n'est pas blanc faut dire )

L'érotisme dans le giallo n'est ici pas un vain mot.


Notre tueur qui prépare son arme du crime (là il taille un crayon )

mercredi 10 juin 2009

Je suis une légende

JE SUIS UNE LEGENDE
Genre : God bless America néo-cons.
Sous-titres : Bulle papale qui aurait avalée un George Bush.

Will Smith est beau, Will Smtih est fort, Will Smith est tanqué ( putain les plaquettes de chocolat !! La coke a donc des vertus ! ), Will Smith est le dernier homme sur Terre, ce qui en dit long sur notre humanité qui ne mérite finalement que de périr dans d’atroces souffrance.
Mais Will Smith est plat dans son jeu, interchangeable, il peut tout jouer vu qu’il ne joue jamais. Le symbole même de l’acteur Hollywoodien sans surface, sans relief, qui prône les valeurs éternelles de l’Amérique triomphante.

Donc, Wil Smith fait du golf, Will Smith combat les méchants, Will Smith s’en tape le coquillard avec de la chaux vive du roman dont devrait être issu le film, mais Will Smith s’en fout vu qu’il va cartonner et se faire encore plus d’oseille.
Wll Smith s’en fout que son film soit une bouse, une merde, une chierie, un truc vite digéré pour ados décérébrées et adultes téléspectateur de TF1 ou CNN.
Non, le plus important est surtout de ne jamais faire du mal aux valeurs de la société moderne néo-cons de l’Amérique Bushiste. Et le moins que l’on puisse dire c’est que vu sous cet angle, c’est une putain de réussite !

Ok, le film est nanti d’une première partie qui peut bluffer lorsque l’on découvre New-York déserte ( dans le livre c’est Los Angeles, mais vous n’y pensez pas ! L.A c’est un ville de pédé ! alors va pour New York ), mais ensuite c’est la chute dans les abysses de la connerie humaine et du détournement au profit d’un patriotisme à gerber du Blédina avec de vrais morceaux de légumes dedans.

Evidemment alors que dans le formidable bouquin l’état américain n’existe plus, ici l’armée intervient et tente de sauver le monde ! ( enfin le monde, les USA hein ? ), et pire que pire il y a la fin !

Aux oubliettes la réflexion Darwinienne du livre....évacuée ! ( pour ne pas faire de peine aux tenants du créationnisme ? qui eux aussi vont au cinéma bordel ! ) . Ici les vampires ( dont d’ailleurs on a bien du mal à savoir qu’ils en sont, mais passons ) ne sont plus des individus mutants destinés par la sélection naturelle à remplacer l’être humain, mais de simples jobastres violents et anti-humains par essence et non par nécessité ( belle métaphore humanistes sur les terroristes islamiques ? waowww ! )

On n’oublie pas, comme une évidence, de placer Dieu au milieu de l’équation ! Ah non ! Faut pas l’oublier le vieux barbu ! Ici Will Smith a une vision de Dieu et donne sa vie pour sauver l’humanité ( c’est y pas beau ! ) , alors que dans le livre il n’est jamais question de Dieu, ici on a l’impression de subir un lavage de cerveau Vaticanesque et néo-conservateur.

C’est bien simple, j’ai eu l’impression d’être allé aux journées mondiales de la jeunesse et d’avoir baiser l’anneau du Pape ( à défaut de baiser autre chose ).

Et puis, inutile de rêver à une fin aussi noire et pessimiste que celle du roman de Matheson, ah non, vous n’y pensez pas ! Ici l’humanité survit grâce aux valeurs ultimes de notre bien aimée patrie, l’Amérique : l’Armée, L’Etat et l’Eglise ! I god we trust, God Bless America ! mes biens chers frères, Amen et surtout Halléluiah !

Rarement un film n’aura autant exhalés les relents toujours féconds du nationalisme le plus bas, de la religiosité la plus crasse et du mépris d’une oeuvre originale le plus cynique.

150 millions de dollars ( soit 1.3 millions la minute ! ) pour la plus grande gloire de la patrie et de Dieu. Qui a dit que Dieu ne prêter qu’aux riches ?

Merci pour cette bouse qui sent le dessous de la soutane d’un vieux prêtre rural pas lavé.

Ita diis placuit ! : ainsi il a plu aux dieux.
Je te le dis petit : L'armée est le joyau de notre belle et glorieuse nation.

Un chien, un fusil : dormir en chien de fusil

Will Smith en scientifique; c'est aussi crédible que :
1 / Sarkozy faisant du sociale ?
2 / Pari Hilton étudiant la mécanique ondulatoire ?
3 / Wes Craven refaisant un bon film ?
4 / Tarantino sans la grosse tête ?

Putain, comme je maîtrise grave le balancement de fauteuil !


Eh toi ! oui toi ! Si t'arrêtes pas de dire des conneries sur mon film, je te coupe les baloches !




lundi 1 juin 2009

Le sadique aux dents rouges

LE SADIQUE AUX DENTS ROUGES -1971
Genre : Vampire farce et attrappe
Sous-titres : Le film qui fait aimer les autres films.
Vous ne connaissez pas Jean-Louis Van Belle ? quel dommage ! De lui on pourrait dire ceci : « Il aime le cinéma, mais pas sûr que celui-ci le lui rende « , du moins si tous ses films sont du niveau pour le moins déroutant de ce « Sadique aux dents rouges « .
Comment qualifier ce film ? Aucune idée, ce n’est ni un film d’horreur ( malgré son titre et si par défaut on va le classer la dedans ), ni une parodie, ni un drame sur les maux dentaires, en fait est-ce un film ?
En tout cas c’est quand même du cinéma, et même du « cinéma frontière « . Oui frontière ! un nouveau genre inventé par Van Belle. Frontière car il oscille entre le foutage de gueule, l’approche auteurisante et une forme de surréalisme teintée de je m’en foutisme proche de la branlette intellectuelle. Un fourre-tout à la frontière du cinéma et d’autre chose.
Quoi ? qui le sait ? en tout cas pas son réalisateur ou alors il faut d’urgence pratiquer une vasectomie et une liposuccion de ses neurones. La science en a besoin ! Un tel spécimen ne devant pas courir les champs.

Z’êtes prêt ? Ok, accrochez vous !

Dès le générique, on sent que l’on va avoir droit à une pépite, à une bouse de compétition internationale. Sur des images dont on a inversées les couleurs ( comme sur des négatifs de photos ) une dame pousse une chansonnette : « Notre amour est mort, que les guitares chantent, notre amour est mort, nos rêves le hante, notre amour est mort mais moi je t’aime encoreuuhhh ! « . Ca commence bien, surtout que l’on voit vite que le film a dû être tourné avec de vieilles bobines de l’ex RDA. La photographie donne aux « acteurs » une teinte verdâtre, la bande son est insupportable, les acteurs jouent comme des pieds pas lavés depuis longtemps, franchement on se demande bien où il a pu trouver l’actrice principale !! Incroyable comme elle joue mal ! Du jamais vu et encore je suis poli.

And now, le pitch : Un jeune homme sort d’une clinique psychiatrique suite à un accident de voiture car il se prend pour un vampire ( oui le rapport entre l’accident et le vampirisme me parait léger mais continuons ) Or et c’est là que c’est fort ! En fait c’est un vampire ! Non, en fait les docteurs le persuadent que c’est un vampire, alors qu’en fait il n’en est pas un ou l’inverse. En tout cas un truc dans le genre.

Bref, donc mettons que c’est un vampire qui s’ignore. Il sort donc, et il est vite victime d’hallucinations, il voit des vampire partout, chez les hommes, les femmes, les enfants. Stop !! Ici il faut voir quel type de vampires il visualise ! Des personnes affublées de dents de vampires ( normal ) mais des dents farces et attrapes ! Ce qui fait bien rire n’empêche.
Une pensée émue pour les pauvres minots qui doivent être encore en thérapie depuis qu’ils ont vu le film, un coup à vous niquer votre vie ! Merci qui ? merci monsieur Van Belle.
En fait on apprend que le docteur (et son assistant qui a la même barbe que Regis Laspales mais avec des tics..pas dans la barbe mais sur le visage hein ? ) tente de faire de notre héros, le nouveau prince des ténèbres, rien que ça !

Il est aussi à un moment initié par un maître vampire qui ressemble à Maître Capello.
Du coup, le type devient fou et se met à mordre les gens, la police enquête et le traque comme une bêêête et à la fin il meurt.
Voilà, voilà. Evidemment c’est un résumé qui ne peut en aucun cas rendre justice au diabolique scénario mis en place par son auteur, mais cela va sans dire.

En fait on dirait un film de vacances fait avec la famille et des amis. On imagine la projection. « Oh regarde c’est tonton Fernand là ! « , « oh ! oh ! vous avez vu tata Jeannette derrière ! «.
Le pire c’est que le réal tente des trucs façon auteur torturé , par exemple des surimpressions d’images sur l’image , des animaux dans les yeux du héros, le type qui marche à l’envers, des stock-shots de tornades ou de tempêtes pour tenter de nous faire part des émotions du type ( oui c’est visuel là, faut le voir...pour le croire et encore ce n’est même pas sûr qu’on y croit )

La continuité du montage et de l’intrigue laissent d’ailleurs perplexe, oubliez donc le classique champ/contre-champ ! Van Belle dépasse les frontières du classicisme ! Oubliez la cohésion temporelle, pour quoi faire quand on se veut un surréaliste avant-gardiste à la recherche d’un nouveau sens de l’image ! Oui, pourquoi ?
Et puis n’oublions pas que c’est un film d’épouvante à la base et qu’évidemment certaines séquences font super peur, une sorte de « Ring » à la française quoi .


Allez, je ne vais pas m’appesantir outre mesure sur cet étron mongoloïde, le mieux c’est que vous vous le procuriez, pour passer un délicieux moment de cinéma incomparable, vous rirez bien. Regardez les deux extraits ci-après sinon.
ET surtout ne loupez pas les dernières minutes et la scène de course poursuite avec un flic qui tire avec un pistolet à patates ! ( enfin le bruit est le même ! )

Je finirais par quelques dialogues qui renvoient le surréalisme, le dadaïsme et le néo-romantisme à ses études.

Le type va dans une boucherie, une cliente déclame à propos de la viande : « C’est drôle, quand c’est rouge on dit bleue, quand c’est moins bleue on dit rouge, et quand c’est pas rouge on dit bien cuit « . Hein ? pas mal, fallait y penser !

Pensé du héros : « J’ai l’impression d’un monde étrange qui pèse sur moi, je ne veux pas qu’il te fasse du mal, Jane «.

Alors qu’il gît sur le sol : « ô ce soleil gris, et l’aube....l’aube brûlante qui me dévore. Jane, mon univers se dissipe. Je m’appelle, je m’appelle Dents rouges. Docteur, la mort est froide... pourtant la mort me brûle. Jane, je ne me meurt pas, mon amour, oh ! je vois le monde de la mort, il ressemble au notre Jane. Cette nuit je reviendrai car je t’aime Jane ! Et la mort ne peut pas tuer l’amour. »


Pas de logique pas d’intérêts, débile au plus haut point, incroyablement mauvais en tout, mal joué, mal dirigé, mal filmé, mal monté, mal dialogué. Une bouse comme on en fait plus, hélas !!! Merci monsieur Van Belle !! Merci beaucoup !

Des effets-spéciaux époustouflants !

Deux docteurs patibulaires !

De l'action !

Un vampirologue anonyme !

De l'érotisme !

Du frisson !
Une splendide photographie !




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Le sadique aux dents rouges : Les dents de la mer
envoyé par Mandrakvids. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.

dimanche 31 mai 2009

Teaser : " Le sadique aux dents rouges "

En attendant que j'arrivasse à décrypter ce film à nul autre pareil ( et heureusement ! ), un petite avant goût avec un extrait surréel mais authentique . Une analyse hautement pertinente dans les prochaine heures !


dimanche 24 mai 2009

LE ZOMBIE VENU D'AILLEURS

LE ZOMBIE VIENDU D'AILLEURS - Norman G.Warren ( le G c'est pour Guignol ? ) - 1978
Genre : Zombie-movie sans zombies
Sous-titre : Au nom de l'humanité cinéphage, ne revient plus jamais !
Hu !!! Celui-là il est vraiment bien ! Il repousse en quelque sorte les limites de l’ennui et c’est beau.
Du sieur Warren, je n’avais vu que l’ineffable et épouvantablement mauvais « La terreur des morts-vivants «. Mais il faut bien avouer qu’il va y avoir un sacré concours pour déterminer lequel des deux métrages remporte la palme de la plus grosse bouse. Un concours qui demandera certainement un sacré recul pour s’empêcher au choix de rire ou de s’auto-ligaturer les yeux afin de ne plus voir ce genre de machin.

Déjà et c’est rigolo, je me demande bien qui a eu l’idée de donner un tel titre français au « Prey « original. Je sais bien que le mot zombie dans un titre était fort accrocheur surtout pour un film sorti juste après le succès de celui de Romero, mais quand même !!! Osez titrer la péloche « Le zombie venu d’ailleurs « alors qu’il n’y a pas la queue d’un mort-vivant ( ni aucun autre type d’organes d’ailleurs ) à l’horizon, ça sent quand même le gros foutage de gueule.
C’est comme si on avait rebaptisé « Texas Chainsaw Massacre « par « Le zombie texan « ou « Shining « par « Le zombie qui va devenir fou « . Mondo Cane.

En même temps, si le film est bien, il peut s’appeler comme il veut ! Sauf que là, cela ajoute encore plus à la médiocrité de la chose.

Résumons l’histoire : Un extraterrestre arrive sur terre et rencontre deux lesbiennes éloignées du monde et reclus volontaires dans une grande maison. Son but c’est de trouver des protéines pour son peuple. Une heure dix-sept d’un ennui mortel plus tard, il va trouver la réponse en découvrant que manger les humains c’est bon et c’est plein de vitamines, de protéines, d’acides aminées et tout le reste.
Voilà, voilà. Et entre temps il ne se passe rien ou si peu.
De loooongs dialogues glissant vers le drame psychologique qui ferait passer un sitcom brésilien pour une œuvre philosophique, deux trois gentils broutages de minous ( suggérés, on se calme ), des rebondissement qui tourneboulent la tête et des questions incroyables du genre : « le perroquet va-t’il survivre ? le ET va-t-il niquer les deux lesbiennes ? vont-ils faire une touze ? pourquoi ? suis-je encore conscient après un tel film ?

Il est vrai que c’est un des films les plus fauché qu’il m’ai été donné de voir. Déjà il n’y a que six acteurs crédités au générique et encore trois sont des figurants qui n’apparaissent que quelques secondes ! Les décors sont constitués de trois pièces et deux extérieurs ( ou presque ) et il a dû être shooté en trois week-end.

Rempli d’invraisemblances comme c’est rarement permis, il comporte une scène d’une telle nullité et d’une telle « grotesquise « qu’elle peut aisément trouver place sur un podium.
Alors que le ET tente de marcher sur l’eau ( vu qu’apparemment il ne connaît pas cette matière alors qu’il parle anglais et qu’il a voyagé des millions d’années lumières ! ) à la manière d’un Jésus de pacotille, il se noie. Les deux femelles vont tenter de le repêcher. Et c’est là que c’est magnifique, car on a droit à deux longues minutes magnifiques au ralenti où ils se débattent dans une eau marécageuse et c’est loooong mais loonng et c’est grotesque mais grotesque !!! MDR ( comme disent les djeunz ). On est proche de l’abstraction tant c’est con !
Une autre scène directement tiré de « la cage aux folles « fera fureur chez les amateurs de zéderies hystériques.

Dire qu’il y a des amateurs pervers du réalisateur, qui zieutes en cachette ce genre de truc et qui tentent d’y trouver un sens !! Plus qu’un état d’esprit, une sinécure !
Respect pour cette bouse Monsieur Warren !!!
La puissance métaphorique de l'actrice au fond du trou
Attaqués par un bout de bois, sauront-ils s'en sortir ?

Bon maintenant ça suffit avec les hommages à la con à Michel Serrault !


A la vue du script, les créatures douées d'intelligence décident, avec sagesse, de mettre fin à leurs jours.
On ne sait si le plus drôle c'est le maquillage ou le sous-pull

Et là d'un coup, l'action s'emballe. La dame prend une bouteille de soda !





lundi 18 mai 2009

X-Men Origins: Wolverine



X-MEN ORIGINS : WOLVERINE - GAVIN HOOD - 2009
Genre : Les origines du néant filmique
Sous-titre : Wolverine the baba

Il était une fois, quelqu'un ( en l'occurence ma pomme ) qui s'en alla voir un film dont il savait pertinemment qu'il ne lui plairait pas. Et pourtant il y alla, pour faire plaisir . A qui me direz-vous ? et je répondrais que cela ne vous regarde pas et qu'en plus vous vous en foutates sûrement.

D'une je déteste les gros blockbusters amerlocs uniquement construient sur les effets spéciaux et où les acteurs ne sont jugés bon que s'ils savent devant un arrière fond vert.
De deux, les super-héros je trouve ça débile. Les vrais super-héros étant ceux qui se lévent le matin pour tenter de survivre à ce monde de malades qui nous entoure. Je suis donc un super-héros authentique qui se fait suer toute la journée afin de gagner ma maigre pitence. Camarade !! levons-nous pour revendiquer des super-héros sans super pouvoir !! Brisons les Spiderman, Batman et autre Superman !! Réclamons nous aussi une cape à la con, une voiture qui pollue, une vision de loin et de quoi s'accrocher aux immeubles !!! Debout les damnés de la terre !!! Le futur sera super-héroique ou ne sera pas !!!

Note du docteur de Camif : Allez, maintenant il va prendre sa tisane et il va se calmer, et puis il faut faire à manger.
Alors si j’ai bien tout compris, Wolverine est une sorte de Spiderman-félin qui devient super fort quand on lui pète les couilles ( très pratique n’empêche ça ! ), et qui se sert de ses super-méga-giga griffes pour déchiqueter les méchants et les vilains. Ah oui, en plus il peut se guérir lui-même quand on le blesse, genre il se fait scier la queue et hop elle repousse ( comme les lézards ). Et puis il y a cette histoire comme quoi son squelette serait recouvert d’un métal que y a pas plus dur comme métal.

Du coup je me pose une question, si son corps est devenu aussi dur avec ce métal, alors on en peut pas lui faire de mal, non ? Donc son super-pouvoir d’auto-guérison ne lui sert à rien, non ? J’ai loupé un truc, là ?

Mais bon passons, donc dans ce film on devrait apprendre les origines de Wolverine ( d’où le titre ), ce dont je me fous royalement, ayant de plus la solution que je vous donne :

Il est né dans Marvel en 1947 et même que c’est un personnage de BD !!!
Ah ah !!!! Vous voyez que c’était facile !!

Donc les origines, c’est bon. Maintenant le film, résumons :

Wolverine a un frère et des ennemis, même que certains de ses amis sont en fait des ennemis et que du coup ça l’enèrve grave. Du coup quand il est vénère sa mère, il devient fort et il sort ses griffes, nique tout sur son passage en faisant tout exploser. Sur que c’est pas une tafiolle le Wolverine !!
Comme ils sont super fort ( les deux frères ) et qu'ils s'emmerdent comme c'est pas permis, ils font ce que font tous les super-héros, la guerre aux méchants. Méchants Sudistes, méchants allemands, méchants viets, des sorte de Rambo à la con mais en plus fort donc.
Bref il nique tout le monde dans une centrale atomique ( ce qui est dangereux ! Franchement fait gaffe Wolverine, avec tes conneries tu risques de tout faire péter ! M'étonnerait pas qu'il soit allé faire un tour à Tchernobyl au milieu des années 80 celui-là )
Et à la fin, il est content, il se calme, se fait une tisane, prend un suppo et va au lit, en attendant de revenir pour l’inévitable suite.

C’est d’un chiant conceptuel, nanti de dialogues écrits directement au balai de chiotte et la seul chose qui empêche de s'assoupir de manière salutaire, c'est la tonitruante bande-son qui fait un de ces bruit !! Incroyable comme ça fait du bruit ! Reste plus dès lors qu'à se défoncer les tympans afin de mettre un therme à nos souffrances !


Une bien belle bouse et qui coûte chère celle-là. Une bouse de concours !

Le super-héros n'a pas compris qu'il faut dormir dessus le matelas à eau, pas dedans

Je te tiens, tu me tiens par les roubignoleuuuuh, le premier de nous deux qui rira aura une tapette

T'as vu comme je fais bien le monstre, Môman !


Quand le super-héros a un super orgsame, il s'en met partout. C'est les blanchisseuses qui vont faire la gueule






Un super-héros qui fait la grosse commission c'est quand même assez démonstratif

dimanche 10 mai 2009

HOMMAGE AU MAGE : THE BRUNO MATTEI STORIA - PART 2

Seconde partie du vibrant hommage au roi de la bouse, Bruno Mattei. C'est beau, c'est bien, c'est unique. Morceaux choisis de sa filmographie.

"Casa privata per le SS" aka "Hôtel du plaisir pour le SS" aka "Private House of the SS" aka " SS Girls". 1977

Genre : Naze de Nazis
Sous-titre : Oberstrumfürher Mattei au pays des brouzoufs facile.

Au début de la deuxième guerre mondiale, un officier SS est chargé de mettre sur pied un bordel rempli de putes entrainées aux pires déviances sexuelles et destinées à satisfaire les plaisirs les plus dingues des officiers du 3èm Reich durant leur séjour

Surfant sur la "mode " du film de naziploitation, Mattéi nous offre tout de même un des meilleurs ( ou un des moins mauvais ) film de ce genre si particulier.

Du cul, de la perversion, de jolies madames, quelques scènes coquines. Curieusement ce métrage est assez correct et concret au niveau du rythme et du scénario. Une très bonne bisserie donc ( sur l'échelle Matéienne, c'est même grandiose )
Les acteurs ont décidemment cherché partout un scénario.

On a retrouvé la 7ème compagnie
Deux drapeaux, un portrait, des femmes à poil, un peu d'imagination déviante et hop une scène dans la boite !



L’autre enfer ( co-réalisé avec le redoutable Claudio Fragasso ) – 1980
Genre : Mattei ma none troppo

Sous-titre : L'autre enfer c'est les autres


Ici Le Mattei surfe sur les films de « Nunsploitation » à tendance démoniaque. D’un pierre, deux coups donc. Une sorte de mixe débile entre « Les diables « et « Carrie »

Une série de phénomènes bizarres et de meurtres inexpliqués se produisent dans un couvent. La mère supérieure fait appel à un exorciste, mais celui-ci échoue dans sa mission, incapable de déterminer ce qui cloche dans ce havre de paix et de méditation. Un prêtre, spécialiste en parapsychologie, prend la relève afin de tenter de percer le mystère qui hante les lieux.

D’une lenteur assez exaspérante, des effets spéciaux très heu...spéciaux, une bande son piqué entièrement à « Blue Holocaust », mais soyons honnête la photographie n’est pas moche et les acteurs dont le métier et une ambiance gothique du pauvre assez bien installé. Malheureusement avec autant de dialogues nazes on se fait vite chier ( et je suis poli ).
Pour un film dirigé par deux des plus grands malades du bis italien, c’est tout de même presque excellent !

Une cloche, deux réalisateurs clochards, trois bonnes raisons de faire une bouse



Oh my god !! Je tourne avec Mattei !

MC cornette , Yo ! Check the rules han han !


Virus Cannibale Aka Hello of the living dead Aka Virus : l'inferno dei morti viventi – 1981

Genre : Zombie-culte

Sous-titre : Quand il n'y a plus de place en enfer, Mattei les engage pour faire un film

Cette fois, c’est un pompage éhonté du Zombie de Romero ( même la musique est celle des Goblins ) avec un poil de canniboules, une pincée d’érotisme, le tout mis bout à bout avec des plages entières de dialogues navrants et de stock-shots piqués dans des documentaires animaliers et/ou anthropologique.

Mais, il faut bien l’avouer, c’est très rigolo si on le prend au second degré ( y’a intérêt d’ailleurs ! ).
Un diable de mauvais film, sans rien dedans, mais probablement le plus connue des Mattei’s movie.



A votre avis, d'où est tiré cette image :

1 / Des études éthnologiquesde Bruno Mattei dans sa prime jeunesse ?

2 / D'une soirée fist-fucking et arts premiers ?

3 / D'une projection-test de Virus Cannibale ?

Toi derrière la caméra, t'es vraiment un malade

Tiens, le bleu revient à la mode. Le fusil se portera en plastique cette année.


Les rats de Manhattan Aka Les Mutants de la Deuxième Humanité Aka Rats : notte di terrore – 1984
Genre : Post apocalyptique u pauvre
Sous-titre : Et l'atome créa les rats en plastiques.
Dans un monde post-apocalyptique, 225 années après qu'une guerre atomique ait ravagé la planète, un groupe de survivants erre sur la terre dévastée. Tandis que sous eux, dans le monde d'en dessous, d'autres hommes, qu'ils ont oublié depuis longtemps, survivent également. Bref, notre groupe de survivants écume les ruines pour trouver de la nourriture ainsi qu'un endroit où se loger. Et ils trouvent tout cela à Manhattan, dans une demeure au sein de laquelle prolifèrent les rats. Ces derniers vont très vite devenir hostiles.

Evidemment le succès colossal de Mad Max 2 ne pouvait échapper au regard de lynx du bon Bruno. Ni une, ni deux, avec une carrière de pierre, deux salles, trois mots, un bout de rue, des rats en plastiques et de vibrant stock-shot de derrière les fagots, le voilà parti faire un film post-apocalyptique.
Le plus grand moment étant sans conteste le pré-générique qui campe l’intrigue, un grand moment à ne pas raté sous peine de ne pas savoir ce que le rire peut provoquer chez un bipède

Je pense que Ce film est encore plus mauvais que les précédents, ce qui constitue en soi une forme de défi lancé aux étoiles. Mais c’est pas à Bruno qu’on va la faire, non Môssieur !!! Il peut encore faire pire que le pire, et le pire c’est qu’il le prouvera !!

Une des rares exemples d’un film tellement mauvais, qu’il en est devenu culte ! On dit Chapeau ! on dit Monsieur ! on dit sa Seigneurie ! on dit respect !

L'instant précis où la madame ( à gauche ) se rendit compte dans quoi elle jouait. On est depuis sans nouvelles.

Une scène d'une crédibilité inouie ! Comme quoi les rats c'est fort comme des élaéphants

Les acteurs sont habillés par Emmaus France. C'est l'abbé Pierre qui doit être ému.